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Bienvenue sur le site du PREFAS Champagne-Ardenne

SEM2015-2016-11-janv-2016 BD

Mardi 11 janvier 17h00-19h00 à l'IRTS Champagne-Ardenne

avec

Catherine Lenzi est sociologue, responsable de la recherche (Laboratoire ESPASS2), de l’enseignement supérieur et de l’international à l’IREIS Rhône-Alpes et membre du laboratoire Professions, institutions, temporalités/CNRS.
Ahmed Nordine Touil est sociologue, formateur en intervention sociale à l’IREIS Rhône-Alpes et membre du laboratoire Territoires, temps, sociétés et développement de l’Université Montpellier 3 où il réalise une thèse de doctorat sur les Centres éducatifs fermés.
Léo Farcy-Callon est doctorant en sociologie à l’Université Rennes 2 et salarié en convention CIFRE de l’Association Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence de la Drôme.

Contact : Catherine Tourrilhes - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Inscription : Aurélie Langlard - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Le sociographe hors-série n°8

sous la direction de Ahmed Nordine Touil et Catherine Lenzi

(HS n°8, 2015, Champ social éditions)

L’éducation peut-elle être contrainte ? Disons d’emblée que l’éducation ne peut être que contrainte ! Il ne saurait y avoir d’éducation sans la contrainte à l’activité, la concentration sur un ouvrage, l’inactivité du corps pendant la concentration de l’effort. Autrement dit, personne n’est éduqué sans que celui qui est éduqué se contraigne. Le verbe pronominal « se contraindre » est, de ce point de vue, un descripteur de l’activité éducative qui tombe sous le sens. Et produire un numéro hors série du Sociographe pour savoir si la contrainte est un élément éducatif pourrait être reçu comme un abus de confiance en direction de nos lecteurs. Ceci étant, si nous nous risquions à débiter des pages pour enfoncer des portes ouvertes, notre ouvrage n’aurait pas à rougir de toute une littérature qui semble coutumière du fait et parfois sous la direction de personnes bien respectables !

Pour en savoir (+) sur ce numéro du Sociographe : http://lesociographe.org/1269-2

 

 

Publié dans Le Sociographe

Le Sociographe 52/ Vieillir en situation de handicap

(...) Un « lendemain meilleur » ne serait-il qu’une parole fossilisée ? Elle devrait au moins permettre de se dire que cela devrait être meilleur aujourd’hui. Vieillesse, handicap, pauvreté, dénuement, humiliation devraient être des termes fédérateurs qui nous mettent au travail tous les jours. Il ne s’agit pas non plus de confondre les valeurs avec les personnes qui en sont dépositaires. On peut être un « vieux con » ou un « pauvre con », mais la « connerie » ne devrait jamais nous faire renoncer à l’œuvre de justice, d’égalité, d’équité, de fraternité à laquelle nous invitent la vieillesse, la pauvreté, le handicap et, de manière générale, tous les stigmates du travail social.

Pour en savoir (+) sur ce numéro du Sociographe : http://lesociographe.org/52-vieillir-en-situation-de-handicap

 

 

Publié dans Le Sociographe